dika daka

c’est le chemin qui fait belle la vie !

 
 
parcours en bref
Par curiosité, par hasard, par erreur, pour voir s’il y avait une vie avant la mort, j’ai, en dehors de mon gagne misère fréquenté toutes sortes de gens. Avec eux j’ai travaillé l’histoire et la sociologie en breton, pratiqué le syndicalisme, la guitare classique, la danse contemporaine, le théâtre et le conte.
J’ai découvert des mondes. J’ai croisé des gens merveilleux, des gens simples, des humains.

Le conte, j’y arrive en 1990, encore une fois par curiosité, par hasard, par erreur, au gré des rencontres.
Depuis, je découvre...
J’ai commencé par dire des anecdotes merveilleuses et personnelles devant un public d’adultes, puis j’ai découvert la littérature orale populaire. J’ai exploré ce répertoire immense et riche allant progressivement vers les enfants de plus en plus jeunes.
Je pratique essentiellement une parole de proximité, qui semble convenir à la mise en valeur du contenu du répertoire orale populaire. 
J’essaie d’utiliser à bon escient ce répertoire, composant des spectacles en fonction des publics, des œuvres, du plaisir. 
Les spectacles qui se jouent depuis quelques années, n’ont que rarement eu l’occasion de sortir du territoire de la Loire-Atlantique. 

Le spectacle mon doudou, a été joué au Festival de Carhaix en 2005, au Salon des bébés lecteurs à Dijon en 2005, au Festival petites marées à Brest en 2006, suivi d’une série de spectacles dans le département du Finistère. Les autres incursions en région Pays de Loire et Bretagne, et en Grande-Bretagne sont purement anecdotiques.

parcours en bref

  1. Par c
    uriosité, par hasard, par erreur, pour voir s’il y avait une vie avant la mort, j’ai, en dehors de mon gagne misère fréquenté toutes sortes de gens. Avec eux j’ai travaillé l’histoire et la sociologie en breton, pratiqué le syndicalisme, la guitare classique, la danse contemporaine, le théâtre et le conte.
  2. J’ai découvert des mondes. J’ai croisé des gens merveilleux, des gens simples, des humains.


  3. Le conte, j’y arrive en 1990, encore une fois par curiosité, par hasard, par erreur, au gré des rencontres.

  4. Depuis, je découvre...

  5. J’ai commencé par dire des anecdotes merveilleuses et personnelles devant un public d’adultes, puis j’ai découvert la littérature orale populaire. J’ai exploré ce répertoire immense et riche allant progressivement vers les enfants de plus en plus jeunes.

  6. Je pratique essentiellement une parole de proximité, qui semble convenir à la mise en valeur du contenu du répertoire orale populaire.

  7. J’essaie d’utiliser à bon escient ce répertoire, composant des spectacles en fonction des publics, des œuvres, du plaisir.

  8. Les spectacles qui se jouent depuis quelques années, n’ont que rarement eu l’occasion de sortir du territoire de la Loire-Atlantique.


  9. Le spectacle mon doudou, a été joué au Festival de Carhaix en 2005, au Salon des bébés lecteurs à Dijon en 2005, au Festival petites marées à Brest en 2006, suivi d’une série de spectacles dans le département du Finistère. Les autres incursions en région Pays de Loire et Bretagne, et en Grande-Bretagne sont purement anecdotiques.

 

courtes études
primaire à Saint-Herblain (44), quelques kilomètres entre la maison et le bourg, sur le porte-bagages de la bicyclette ou à pied.
Glissades dans les fossés l’hiver, coups de pied dans les poteaux télégraphiques pour faire chanter les fils, retour assis à l’arrière d’un tombereau, les jambes pendantes...

drôle de métier
Dépanneur radio parce que c’est ce qui reste. Humiliation, mépris de ceux qui sont persuadés que la hiérarchie est naturelle et justifiée. Ils sont pourtant censés être cultivés ces barbares qui cultivent des idéologies bien pires que le racisme qu’ils dénoncent.
Ce n’est pas grave, il suffit de faire profile bas et d’admirer ce qui est admirable.

guitare abandonnée
Un jour, comme un autre. Il a bien fallu que j’essaie de vivre au-delà de la mort vivante qu’est le travail salarié des sans-grade organisé par les petits voyous dominants. J’attrape la guitare qui traîne, et ne sachant qu’en faire, je prends des cours de guitare, classique.
 J’ai de la chance de rencontrer des gens passionnants. 

dansez maintenant
Les bonnes rencontres continuent, je rejoins la danse contemporaine puis la danse théâtre, toujours en dépannant les radios à temps complet. Je ne gagne pas ma vie, mais mon travail profite à certains qui ont des maisons, des voitures, des bateaux. C’est valorisant quoi.

un théâtre du geste
Travail à éclipses, mais un bon formateur, quelqu’un qui pense, qui vit spectacle. J’avais déjà la technique pure, la danse est une solide école du spectacle. Là j’ai l’ouverture vers le public, la construction de l’œuvre, l’épaisseur de l’interprète, sa situation dans l’histoire...


paroles de marmite
Je débarque dans les veillées de l’association de conteurs nantaise. Quelques pratiquants aux comportements niais m’en avaient tenu éloigné, mais un jour, j’ai suivi un lutin, humain riche et généreux. 

quelques autres
Suivront d’autres groupes de conteurs, un centre socioculturel...

dika daka
Il y a partout des fâcheux hélas. Les braves gens vous lâchent dès qu’ils ne peuvent plus vous utiliser. Pour bien marquer son mépris et m’humilier une dernière fois, le monde sérieux me condamne au chômage.
Tant mieux, je reste avec toutes les richesses perçues dans mes pratiques du spectacle vivant. 
Des amis sont là, et dika daka m’accueillera...
Le travail est très confidentiel, mais c’est beaucoup plus que rien du tout.

dika daka logodenn, sailhet er-maez ag ar gartenn!
(petite formulette bretonne qui pourrait bien signifier que l’on s’est bien amusé, mais que la vie est au-delà du cadre et de l’image. Allez-y voir)
avant les contes

courtes études

primaire à Saint-Herblain (44), quelques kilomètres entre la maison et le bourg, sur le porte-bagages de la bicyclette ou à pied.

Glissades dans les fossés l’hiver, coups de pied dans les poteaux télégraphiques pour faire chanter les fils, retour assis à l’arrière d’un tombereau, les jambes pendantes...


drôle de métier

Dépanneur radio parce que c’est ce qui reste. Humiliation, mépris de ceux qui sont persuadés que la hiérarchie est naturelle et justifiée. Ils sont pourtant censés être cultivés ces barbares qui cultivent des idéologies bien pires que le racisme qu’ils dénoncent.

Ce n’est pas grave, il suffit de faire profile bas et d’admirer ce qui est admirable.


guitare abandonnée

Un jour, comme un autre. Il a bien fallu que j’essaie de vivre au-delà de la mort vivante qu’est le travail salarié des sans-grade organisé par les petits voyous dominants. J’attrape la guitare qui traîne, et ne sachant qu’en faire, je prends des cours de guitare, classique.

J’ai de la chance de rencontrer des gens passionnants.


dansez maintenant

Les bonnes rencontres continuent, je rejoins la danse contemporaine puis la danse théâtre, toujours en dépannant les radios à temps complet. Je ne gagne pas ma vie, mais mon travail profite à certains qui ont des maisons, des voitures, des bateaux. C’est valorisant quoi.


un théâtre du geste

Travail à éclipses, mais un bon formateur, quelqu’un qui pense, qui vit spectacle. J’avais déjà la technique pure, la danse est une solide école du spectacle. Là j’ai l’ouverture vers le public, la construction de l’œuvre, l’épaisseur de l’interprète, sa situation dans l’histoire...


depuis les contes

paroles de marmite

Je débarque dans les veillées de l’association de conteurs nantaise. Quelques pratiquants aux comportements niais m’en avaient tenu éloigné, mais un jour, j’ai suivi un lutin, humain riche et généreux.


quelques autres

Suivront d’autres groupes de conteurs, un centre socioculturel...


dika daka

Il y a partout des fâcheux hélas. Les braves gens vous lâchent dès qu’ils ne peuvent plus vous utiliser. Pour bien marquer son mépris et m’humilier une dernière fois, le monde sérieux me condamne au chômage.

Tant mieux, je reste avec toutes les richesses perçues dans mes pratiques du spectacle vivant.

Des amis sont là, et dika daka m’accueillera...

Le travail est très confidentiel, mais c’est beaucoup plus que rien du tout.


dika daka logodenn, sailhet er-maez ag ar gartenn!

(petite formulette bretonne qui pourrait bien signifier que l’on s’est bien amusé, mais que la vie est au-delà du cadre et de l’image. Allez-y voir)

 

©sapristi www.sapristi.fr

Presse-Océan 22/02/06 Nort-sur-Erdre (44)
Ouest-France déc. 2003 Vigneux (44)