dika daka

quoi de neuf ?

 
 














 



LES COULISSES

Quelques expériences avec des classes de maternelles et primaires.

Pour un premier travail de découvertes du répertoire de la culture orale à destination des plus petits, il n’est pas toujours facile de faire comprendre à des adultes que le répertoire oral n’est pas le même pour les jeunes enfants que pour les adultes.

Les versions mises en écriture par des auteurs de qualité comme Charles Perrault, Blaise Cendrars, Roald Dahl, voir Pierre Gripari, ont un peu faussé la perception de la culture orale populaire. La façon dont les contes sont utilisés aujourd’hui participe à l’entretien d’un certain flou.

Quand les enseignants entendent les contes de la culture orale populaire que nous proposons, ils prennent conscience que ce répertoire spécifique de la culture populaire est adapté à la communication entre enfants et adultes.
Remercions ceux qui prennent le risque de nous recevoir. Ils reçoivent en échange un répertoire qu’ils pourront utiliser avec succès et sans restriction, sans avoir à modifier arbitrairement les œuvres populaires, ce qui est toujours dommage.

Les enseignants qui nous ont fait confiance nous ont bien aidés. Le travail déterminant qu’ils font avec les petits n’est pas très éloigné du travail que nous faisons sur la culture orale populaire, loin des modes et des apparences.

Le même travail est à faire avec le public adulte qui lui est dans la dépendance des productions culturelles de masse et de leurs lieux communs culturels véhiculés par les médias de masse.
Les adultes ne connaissent plus beaucoup les chemins de l’école buissonnière qui est  source de culture et de connaissances.
Le chemin des rebelles du dimanche est très balisé.






En revenant des noces, Spectacle de contes, de chants et de musiques a bien progressé. Allez donc voir par là :
en revenant des noces
en scène



LES COULISSES


Quelques expériences avec des classes de maternelles et primaires.


Pour un premier travail de découvertes du répertoire de la culture orale à destination des plus petits, il n’est pas toujours facile de faire comprendre à des adultes que le répertoire oral n’est pas le même pour les jeunes enfants que pour les adultes.


Les versions mises en écriture par des auteurs de qualité comme Charles Perrault, Blaise Cendrars, Roald Dahl, voir Pierre Gripari, ont un peu faussé la perception de la culture orale populaire. La façon dont les contes sont utilisés aujourd’hui participe à l’entretien d’un certain flou.


Quand les enseignants entendent les contes de la culture orale populaire que nous proposons, ils prennent conscience que ce répertoire spécifique de la culture populaire est adapté à la communication entre enfants et adultes.

Remercions ceux qui prennent le risque de nous recevoir. Ils reçoivent en échange un répertoire qu’ils pourront utiliser avec succès et sans restriction, sans avoir à modifier arbitrairement les œuvres populaires, ce qui est toujours dommage.


Les enseignants qui nous ont fait confiance nous ont bien aidés. Le travail déterminant qu’ils font avec les petits n’est pas très éloigné du travail que nous faisons sur la culture orale populaire, loin des modes et des apparences.


Le même travail est à faire avec le public adulte qui lui est dans la dépendance des productions culturelles de masse et de leurs lieux communs culturels véhiculés par les médias de masse.

Les adultes ne connaissent plus beaucoup les chemins de l’école buissonnière qui est  source de culture et de connaissances.

Le chemin des rebelles du dimanche est très balisé.




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En revenant des noces, Spectacle de contes, de chants et de musiques a bien progressé. Allez donc voir par là :

en revenant des noces

 
ateliers conte animé,
 créations faites 
par des enfants.

Spectacle

mon doudou pour les enfants de la naissance à trois ans

Le petit Chaperon rouge serait un enfant ? La bête dévorante serait un loup ? Oh que non ! Les personnages d’enfants dans les contes ne sont qu’une apparence. Un loup qui parle est un être magique, un auxiliaire pour le héros. Alors…

Première séance d’échanges autour du petit Chaperon rouge le 28 janvier 2016 à Savenay. Version littéraire de Perrault, version populaire du conte Le Bzou, et un autre conte collecté en France, deux autres contes asiatiques et deux contes africains, pour éclairer les personnages et les événements d’un conte que l’on pense tellement connaître… Et pour se faire plaisir.